
Queremos agradecer las palabras que nos han enviado algunos lectores del libro LO QUE NO CONOCEMOS EXISTE. 7 HISTORIAS PARA MUCHAS VIDAS. En los siguientes post mostraremos algunos de estos comentarios.
Barbara Cencioni Italia:
Leggere il libro della Dr.ssa Antonia Gonzalez (o semplicemente Tony, come si fa chiamare dai più) mi ha aperto la mente e il cuore; ha dilatato la mia stessa vita perché mi ha dato la possibilità di conoscere altre vite
Mi ha fatto vedere che si può vivere con ritmi più lenti, assaporando il piacere di esserci;
che si può vivere spendendo poche parole, parlando solo quando è necessario;
che si può vivere in maggiore sintonia con la natura che ci ospita, imparando a conoscerla, a rispettarla, ad usare i suoi frutti nel modo migliore per la nostra esistenza;
che si può vivere anche oggi senza denaro, semplicemente utilizzando il vecchio sistema del baratto;
che si può vivere in modo solidale con gli altri, perché compartecipiamo tutti della stessa essenza, quella dell’essere umano;
Ed in quanto tale, portatore degli stessi diritti.
Ed è questo che dobbiamo difendere: i diritti di tutti.
Anche di chi vive in modo altro perché l’ambiente in cui vive è altro con caratteristiche e problematiche diverse ma non per questo non meritevoli di godere degli stessi diritti degli altri.
Tengo il libro della Dr.ssa Tony sul comodino, perché la sera guardandolo, possa ricordarmi di loro che ogni giorno lottano per la sopravvivenza del loro stile di vita che per alcuni è stato proprio frutto di una scelta consapevole.
Come Leopoldina e Lucìa che, dopo aver vissuto in varie parti del Brasile, hanno scelto di stabilirsi nella foresta amazzonica coltivando un piccolo orto di erbe officinali, riconoscendo la potenzialità di questa terra per certi versi “magica”; o come Thais una ragazza indigena che, dopo aver trascorso alcuni giorni in un’area urbana con la Dr.ssa Tony, ha voluto tornare nella sua casa nella foresta perché “aveva bisogno di sentirsi libera”.
Certo le difficoltà di vivere nella foresta sono molte: la potabilità dell’acqua, la convivenza con gli animali, gli eventi atmosferici estremi (piogge torrenziali alternate con periodi di siccità, la costante umidità), la difficoltà dell’illuminazione possibile solo con lampade a cherosene ma soprattutto le malattie dovute al contatto con piante velenose o alle punture di zanzare.
A tutte queste difficoltà la popolazione indigena fa fronte ogni giorno con la saggezza dell’esperienza ma soprattutto con la determinazione e la volontà di continuare a vivere in quelle zone, così estreme ma anche così ricche.
Dora, Brasil
Com este título, tive a sorte de ler o livro da Dra. Antônia López González .
Numa linguagem, que estabelece uma intimidade, com a realidade vivida, na trajetória dos propósitos de sua vida ,como médica e criadora da ONG Associação Comitê Ipiranga, sem dúvida, o livro é um testemunho único e inspirador.
Ao relatar histórias de vidas que foram mudadas, não pelo assistencialismo,mas sim, pelo resgate da dignidade do poder da cidadania, através de seu trabalho em equipe, Dra.Tony com muita sensibilidade e propriedade, mostra histórias de anônimos, com sua dimensão humana , que na luta pela sobrevivência , se tornam heróis da sua própria realidade.
Leitura que nos põe a par de regiões e fatos que não conhecemos , mas existe. Como está na capa do livro » 7 histórias para muitas vidas».
Como leitora estou esperando o próximo.
Danielle Letard, Francia
Il y a quelques années le hasard m’a fait rencontrer Filomena, nous avons échangé sur la situation des enfants en difficulté . Je suis bénévole dans une fondation pour les enfants défavorisés à Barcelone, Filomena dans un centre au Brésil avec les enfants des favelas près d’Iguazu.
Elle me passe alors un livre, un atlas des maladies tropicales, écrit par quelqu’un avec qui elle travaille au Brésil au sein d’une organisation : « Comité Ipiranga », mais au nord, en Amazonie, dans la région de la rivière « Rio Purús ». Cette nuit-là j’ai eu du mal à dormir, les images du livre m’ont profondément impactée, en Europe on ne voit pas cela.
Elle me parle alors de l’auteur, une doctoresse espagnole, Tony Gonzalez, qui un jour décida de vivre dans cette immense région tropicale, seule, sans moyens économiques, afin d’y soigner les lépreux qui y étaient abandonnés à leur sort.
Plus encore elle s’est dévouée à l’amélioration de la qualité de vie des habitants de cette région défavorisée. Elle y a vécu avec eux, dans les mêmes conditions de la forêt tropicale, a appris les vertus des plantes avec les chamanes, puis a réussi à créer des centres de santé répartis sur le cours de l’amazone, de former dans ces petits villages des personnes capables de déceler les premiers symptômes de la maladie redoutée, la maladie de Hansen , et d’apporter les premiers soins.
Elle a obtenu un bateau hôpital qui lui permet de se déplacer et visiter les petits villages tout au long du fleuve et d’y apporter les soins et faire les bilans de santé. Elle a apporté une organisation, une structure, la possibilité d’avoir des écoles, d’envoyer ceux qui en sont capable étudier à Manaus et acquérir les connaissances permettant d’améliorer la qualité de vie des leurs, de solliciter des aides de la part des administrations.
Il est difficile de résumer l’œuvre de Tony Lopez, car elle a réussi à continuer ses recherches sur cette maladie ainsi que d’autres maladies tropicales, tout en continuant à écrire afin de faire connaître.
J’ai eu la chance de la rencontrer et je lui ai traduit son ATLAS des maladies tropicales en français afin d’être utile aux pays de langue française affectés aussi par ces maladies. Il y a environ 3 ans elle m’a demandé s’il m’était possible de traduire son dernier livre :
« Lo que no conocemos existe” ce que nous ne connaissons pas existe, 7 histoires parmi beaucoup de vies.
Déjà le titre m’a invité à entrer dans le texte, dans un autre monde, dans son monde du tropique, de l’épaisse forêt tropicale, des indigènes qui la peuple, de la rivière, des animaux, de la magie …il m’y a fait vivre, connaître ses habitants, leur rythme de vie, les difficiles conditions de leur quotidien.
Alan, Seu Carmelita, Thais, Leopoldina y Lucía, Dona Celita Miguelsinho , Dona Luisa nous parlent de ce qui conforme leur vie, de leurs valeurs, de leur crainte de la maladie, cette maladie qui provoque souvent le rejet et l’abandon , ils parlent dans une autre dimension que l’on peut qualifier de surnaturelle , de leurs croyances.
Ils parlent de leur lutte pour survivre, pour exister, de ne pas être oubliés par le reste de l’humanité. Le langage de Tony participe à nous faire ressentir cette atmosphère.
Il est tellement beau ce livre que j’étais triste de terminer sa traduction … j’avais envie de continuer à vivre parmi eux.
Je souhaite que sa publication en langue française soit possible afin de faire connaître ce monde qui est en danger actuellement , il est le gardien des valeurs de l’humanité et sa flore doit en être protégée, ne pas l’oublier.
